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  • Ross Brawn envisage de passer à une seule séance d'essais le vendredi

    Ross Brawn, le directeur sportif de la F1, a expliqué ne pas être opposé à une modification du format des week-ends, principalement concernant le vendredi.
    Les deux séances d'essais libres du vendredi sont-elles toujours indispensables? C'est un des sujets de réflexion des propriétaires de la F1, Liberty Media. Ross Brawn, le directeur sportif, l'a reconnu dans une interview pour Sky Sports. «Le sujet des deux séances du vendredi est ouvert à la réflexion, explique l'Anglais. Pourrions-nous passer à une seule séance? Pour nous décider, nous devons également prendre en compte le nombre de courses par saison. S'il continue d'augmenter, faudrait-il changer le format afin de mettre moins de pression sur les écuries?»
    L'ancien patron de Ferrari estime par ailleurs que la durée des Grands Prix ne doit pas changer : «Nous voulons qu'un GP évolue, qu'il ait ses moments forts et un dénouement. Je ne vois donc pas de raison de modifier la longueur des Grands Prix, il y a d'autres changements à faire pour les améliorer.»
    Enfin, Brawn a réaffirmé son désir de faire plus pour les fans : «Que veulent-ils le plus? Etre proches des voitures et des pilotes. Donc, pouvons-nous faire plus afin de les laisser se rapprocher? Une idée est de mettre en place des vérifications techniques ouvertes, les monoplaces seraient ainsi obligées de sortir des stands pour être inspectées, sous les yeux des fans. C'est ce qu'ils font au Mans et c'est un grand moment. Tous les fans se pressent pour y asssister.»


  • Sydney : Paire éliminé aux portes de la finale

    Le Français Benoît Paire a été éliminé vendredi en demi-finale à Sydney par le jeune Alex De Minaur, 18 ans. L'Australien affrontera en finale Daniil Medvedev.
    Le début d'année fou d'Alex De Minaur continue. A seulement 18 ans, le 167e mondial a éliminé Benoît Paire en demi-finale vendredi à Sydney (4-6, 6-1, 6-1). Invité par les organisateurs, l'Australien se qualifie en finale d'un tournoi ATP pour la première fois de sa carrière après avoir atteint les demi-finales à Brisbane début janvier. Après un premier set conclu par Paire sur un jeu blanc, De Minaur a retourné la situation en sauvant pas moins de sept balles de break.

    Les résultats et le classement du tournoi Dans l'autre demi-finale, le Russe Daniil Medvedev s'est offert la tête de série n°4, Fabien Fognini (2-6, 6-4, 6-1). L'Italien, 27e mondial, a subi la loi du 84e, pourtant passé par les qualifications. A 21 ans, Medvedev décroche son ticket de finaliste pour sa première participation au tournoi de Sydney.


  • Les cinq rivaux des Bleus sur la route du titre européen

    Ce vendredi contre la Norvège à Porec (Croatie), l'équipe de France se lance dans un Championnat d'Europe ouvert comme jamais, où elle fait partie des sept ou huit équipes pouvant prétendre au titre. Voici les cinq principaux favoris.

    1. Croatie
      «Les Croates sont les favoris du tournoi, estime Luc Abalo. C'est une équipe qui signe de très bons résultats depuis plusieurs années et qui sera poussée par son incroyable public.» Mais, après treize ans sans titre, la pression sera énorme. Avec un groupe moins expérimenté que par le passé, les Kauboji (cow-boys) auront besoin d'un grand tournoi de la part de leur leader Domagoj Duvnjak, revenu il y a peu d'une opération du genou.

    2. Norvège
      C'est le meilleur ennemi des Bleus, qui le retrouveront vendredi pour la septième fois en un an, une série qui comprend notamment la finale du Mondial 2017 (33-26 pour la France). Les Norvégiens disposent d'une ossature en place depuis plusieurs années et d'une solide défense devant un grand gardien, Törbjorn Bergerud, qui s'est révélé au Championnat du monde. Et, en la personne du Parisien Sander Sagosen (22 ans), du joueur exceptionnel capable de changer la face d'un match à lui seul.

    3. Danemark
      L'inquiétude touche tout le royaume : Mikkel Hansen, LA star du pays où est né le handball, pourra-t-il porter les champions olympiques, lui qui a été ménagé toute la préparation en raison de douleurs à un genou ? Son absence n'a pas empêché les Scandinaves de signer une victoire convaincante sur la France en amical à Paris, dimanche (29-28). Les champions olympiques, désormais dirigés par l'excellent entraîneur Nicolaj Jacobsen, ont pour eux un solide bloc défensif, un gardien de classe mondiale (Niklas Landin), une grande profondeur de banc et un esprit revanchard après leur flop en huitièmes de finale du Mondial 2017.

    4. Allemagne
      Champion d'Europe totalement inattendu en 2016, la Nationalmannschaft sera-t-elle la première à réussir le doublé européen depuis la grande Suède des années 1990 ? Pas simple. Les choix du nouveau sélectionneur, Christian Prokop, ont été très critiqués au pays et son équipe ne s'est guère montrée souveraine depuis son Championnat du monde raté (sortie en huitièmes de finale). Avec sa défense de double mètres et ses ailiers dévastateurs en contre à l'image du capitaine Uwe Gensheimer, le tenant reste redoutable mais manque encore d'un meneur de jeu de top niveau.

    5. Espagne
      Non qualifiée pour les JO de Rio puis éliminée en quarts de finale du Mondial 2017, la grande nation du Sud est à la peine depuis sa finale perdue contre l'Allemagne il y a deux ans (24-17). Les Hispanos peuvent compter sur l'un des meilleurs gardiens du plateau avec le francophile Gonzalo Perez de Vargas et, toujours, sur le formidable pivot Julen Aguinagalde. Mais leur base arrière semble un peu limitée. La jeune Suède, très prometteuse, et la Slovénie, diminuée par les blessures, ont elles aussi le droit de rêver, deux ans après le miracle accompli par les Allemands.


  • Hand:
    Les Bleus battent la Norvège sur le fil en ouverture de l'Euro

    L'équipe de France s'est imposée difficilement contre la Norvège (32-31) vendredi pour son premier match de l'Euro.
    Le film du match Comme on pouvait s'y attendre, la rencontre contre la Norvège en ouverture de l'Euro, vendredi, a été bien plus difficile qu'en Golden League il y a huit jours. A Rouen, les Bleus avaient facilement gagné (32-27), mais ce vendredi en Croatie, s'ils se sont finalement imposés (32-31), ils n'ont pas réussi à réaliser la même performance, après avoir couru après le score pendant près de 40 minutes.
    Les hommes de Didier Dinart ont pourtant plutôt bien débuté, grâce à une défense 1-5 à laquelle les Norvégiens n'ont pas trouvé de réponse... pendant dix minutes. Le temps pour les Bleus de prendre les devants (7-4). Mais une fois l'attaque norvégienne remise en place, elle a pris le dessus, profitant notamment d'un gardien français en manque de réussite et d'un long passage à vide en attaque (aucun but entre la 19e et la 27e minute). Juste avant la mi-temps, les Scandinaves menaient de trois buts (16-13), mais un penalty de Mahé a ramené les Bleus à -2 (17-15).
    La Norvège a conservé cet avantage en début de seconde période, mais la France s'est rapprochée à un but (24-23, 27-26), et a même égalisé (27-27, 28-28). Accrocheurs, les coéquipiers de Kentin Mahé (8/11) ont poussé leurs rivaux dans une fin de match très tendue. Dans les deux dernières minutes, deux exclusions, celle de Valentin Porte, puis celle de Kent Tonnesen, ont apporté encore un peu plus de suspense. Et c'est finalement un but de Michael Guigou, son 5e, qui a offert la victoire aux Bleus.


  • Le départ en retraite de titi va laisser un grand vide ! Gardien d'une autre planète pendant toutes ces années, j'espère que les bleus vont réussir à maintenir le cap pendant cette phase de transition, on va compter sur notre "Nico" pour nous porter au titre !

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